

Grâce à une subvention du Conseil Général de Seine Maritime, nous avons entrepris la construction de nouvelles salles d'hospitalisation en dur
pour remplacer les cases d'hospitalisation en banco qui menaçaient ruine et ne permettaient plus d'accueillir les malades et leurs familles dans des conditions décentes.

Grâce à une subvention de la municipalité de Montivilliers, nous avons équipé les salles de lits, armoires, étagères et matériel médical.
Les salles d'hospitalisation, équipées et électrifiées ont été inaugurées et livrées à la population.
Ci dessous, un article paru dans le journal Sidwaya le 20/01/2004
Le CSPS de Nasséré a désormais des salles d'hospitalisation
Le Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) de Nasséré a désormais des salles d'hospitalisation.
Fruit du jumelage avec la ville française de Montivilliers, elles ont été inaugurées le 10 janvier 2004.
Le bâtiment comporte 3 salles équipées et des latrines en annexe. Le coût global s'élève à 7 278 371 francs CFA, supporté à 98% par Montivilliers à travers sa municipalité et l'Association Montivilliers-Nasséré et le conseil général de la Seine Maritime.
Ces salles viennent soulager une population dont les malades en cas de besoin d'hospitalisation étaient évacués à Kongoussi soit 25 km de route dégradée.
M. Christian Lapel, représentant le maire de Montivilliers, à la tête d'une forte délégation française de 14 membres et M. Claude Noël, secrétaire général de l'Association Montivilliers-Nasséré, se sont réjouis de ces réalisations qui amélioreront le niveau de santé des populations.
Les chef de Kirgtenga, la représentante des femmes, le président du Comité local de jumelage de Nasséré et le représentant du médecin-chef du district sanitaire de Kongoussi, ont tous dans leurs interventions, remercié Montivilliers, l'Association Montivilliers-Nasséré et le conseiller général de la Seine Maritime.
Quant au haut-commissaire du Bam et au préfet de Nasséré, au-delà des remerciements, ils ont invité les bénéficiaires à un bon usage du bâtiment et de l'équipement.
M. Siaka Ouattara et Mme Zongo née Sawadogo Noélie ont rassuré que les autorités administratives ne ménageront aucun effort pour insuffler le dynamisme nécessaire aux relations Nasséré-Montivilliers.
Loro Rigobert MALO AIB/Bam<
Un nouveau CSPS a été construit et un CREN (Centre de Récupération et d'Education Nutritionnelle) se met en place dans les bâtiments de l'ancien CSPS avec l'aide de l'association des élèves de l'IFSI du Havre.
Deux femmes du village qui animeront le CREN sont en formation au CREN de Ouagadougou.
L'association Moumouna a été créée à Nasséré pour gérer le CREN.
Les deux femmes responsables ont suivi un complément de formation à l'unité de production de farine MISOLA de Kongoussi.
Depuis sa création, le CREN a permis de "récupérér" de nombreux enfants dénutrits. Chaque année, les diverses délégations ont pour but de redynamiser son action afin de toucher encore plus d'enfants et de familles.
Toute l'aire sanitaire a été électrifiée à l'aide de panneaux solaires par l'ONG "PLAN". Notre association en a financé une partie.

Réalisation de l'adduction d'eau sur toute l'aire sanitaire par l'installation d'un château d'eau. Réception définitive en janvier 2007.

Tous les bâtiments de l'aire sanitaire sont équipés de lavabo ou d'évier-paillasse.
Des bornes fontaines sont installées devant chaque bâtiment. Ces équipements vont contribuer à améliorer le confort et surtout l'hygiène des soins.
(Consulter la page correspondante du site. Menu: "Les Projets")
Devant le succès de l'opération et à la demande expresse des habitants, deux nouveaux maquis bébé ont été ouverts à Tora et à Sampalo .
Cette opération permet de dépister dans les villages les enfants dénutris à envoyer au CREN.
Les personnels de soins, les usagers, les responsables politiques et les partenaires du Nord, lors de leurs passages, ont constaté que les locaux sanitaires et leur environnement immédiat n'étaient pas toujours propres et rangés. Le concours, organisé sur 3 ans, devrait inciter tant les personnels sanitaires, les responsables des COGES et les usagers à organiser et entretenir les locaux et leurs abords, de façon pérenne.